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Le secourisme ou prompt secours ou secours à victimes (SAV) ou secours d'urgence aux personnes (SUAP) désigne, en France, les premiers gestes d'urgence pratiqués par des personnes ayant des connaissances nécessaires, des secouristes bénévoles ou des sapeurs-pompiers; il peut s'agir de secours à personne avec ou sans matériel, en équipe organisée ou seul. Le secourisme consiste donc au maintien ou à l'amélioration des fonctions vitales d'un individu, d'une victime.

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Le metier de Pisteur Secouriste

Les pisteurs secouristes travaillent en équipe, au sein d’un domaine skiable, sur tous les itinéraires accessibles par gravité depuis les remontées mécaniques, c'est-à-dire sur piste et hors piste, dans un domaine skiable.

Le rôle du pisteur secouriste est d’assurer :

- L’accueil et l’information des usagers 

- L'entretien et la prévention du domaine

- Les secours et assistance aux personnes blessées ou en difficulté 

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Pré requis Pisteur Secouriste

  • Être âgé de 16 ans.
  • Être titulaire du PSE 1 et du PSE 2 : formation commune à tous les secouristes professionnels, volontaires ou bénévoles quel que soit leur milieu d’intervention.
  • Pour l'option ski alpin :

-être titulaire de la flèche de vermeil1 : slalom géant de 25 à 35 portes sur 250 mètres de dénivelé. Le calcul des performances se fait selon le pourcentage autorisé en plus du temps de base réalisé par un ouvreur moniteur ESF (or : de 0 à 15 % - vermeil : de 15,01 à 28 % - argent : de 28,01 à 40 % - bronze : de 40,01 à 45 % - fléchette : de 45,01 à 50 %) ;

-être titulaire du test technique : épreuve de descente hors piste, reconnue à l’avance, sur une dénivelée maximum de 400 mètres. Il est destiné à évaluer la capacité du candidat à skier sur un parcours varié non préparé et sur tout type de neige naturelle. Seuls les skieurs « solides » sont retenus.

  • pour l'option ski nordique :

-être titulaire du test technique : parcours d'endurance chronométré à ski de fond sur 15 kilomètres avec sac à dos de 10 kilos; et atelier technique en montée, en terrain plat et en descente pour vérifier l'aisance en toute neige.

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  • L’impact psychologique sur le secouriste
  • Le malaise cardiaque
  • Le traumatisme de l’enfant sur les pistes
  • Quelques conseils sur les secours sur les pistes
  • L’importance de la protection des yeux sur les pistes
  • Alcool : quelques précisions
  • Les méfaits du froid en altitude
  • L’hygiène alimentaire
  • Un peu d’hygiène
  • L’impact psychologique sur le secouriste

On connaît la nécessité du réconfort moral pour les blessés. Connaissons-nous aussi bien les conséquences que peuvent avoir certaines interventions sur le secouriste ? Le Docteur Charles Pirsel, Psychiatre canadien, nous apporte son expérience (article paru dans la revue Pistes Infos de décembre 1997). Cliquez ici

Le malaise cardiaque
Par le Docteur Bernard Dupuis, du cabinet médical de la Plagne (article paru dans la revue Pistes Infos de décembre 1997). Cliquez ici

Le traumatisme de l’enfant sur les pistes
Les traumatismes chez les enfants sur les pistes. Par le Docteur Damien Venchiarutti, attesté de Pédiatrie, Médecin de montagne.(Article paru dans la revue Pistes Infos de janvier 2001). Cliquez ici

Quelques conseils sur les secours sur les pistes
Recommandations expresses, pour la reprise des secours sur les pistes. Par le Docteur Jessica Alfon (Article paru dans la revue Pistes Infos de janvier 2001). Cliquez ici

L’importance de la protection des yeux sur les pistes
Pour vivre heureux, soignons nos yeux. Élise Duplessis-Kergomard, orthoptiste dans les Pyrénées ariégeoises, en collaboration avec une ophtalmologue hospitalière, nous sensibilise sur l’action du soleil sur l’oeil et les risques irréversibles (article paru dans la revue Pistes Infos de janvier 1999). Cliquez ici

Alcool : quelques précisions
Article paru dans la revue Pistes Infos de janvier. Cliquez ici

Les méfaits du froid en altitude
Le pisteur secouriste, dans l’exercice de son activité, peut être exposé à des conditions météo difficiles : températures froides, vent et humidité. Il est indispensable de bien connaître les mécanismes du froid de manière à prévenir, par un comportement et un équipement adaptés, les accidents qui pourraient survenir : hypothermie et gelures. Jean-Pierre Poncet, Professeur au C.N.S.N. de Prémanon vous donne quelques conseils.(Article paru dans la revue Pistes Infos de janvier 2001). Cliquez ici

L’hygiène alimentaire
Par Laurent Schmitt, Professeur agrégé C.N.S.N., chargé du pôle haut niveau en ski nordique à Prémanon. L’objectif de ce chapitre est d’apporter des règles alimentaires très simples permettant d’éviter l’apparition de périodes de fatigue pendant la journée. (Article paru dans la revue Pistes Infos de janvier 2001). Cliquez ici

Un peu d’hygiène
Par les Docteurs L. CADOZ (Président du C.L.I.N. Hôpitaux de Tarentaise) & G. MANQUAT (Infectiologue FéMéRIS). (Article paru dans la revue Pistes Infos de mars 2004). Cliquez ici

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Météorologie et Nivologie

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Hubert Escudéro, Chef de secteur
Prapoutel – Les Sept Laux

Dans le dernier numéro de Pistes Infos, il m’avait paru opportun d’ouvrir une rubrique consacrée au damage. N’étant pas chauffeur, mais « utilisateur occasionnel » de ces machines, j’espérais, et j’espère toujours, que ces mesdames et messieurs se manifestent dans la revue et au sein de l’association afin qu’ils fassent part de leurs remarques, problèmes et autres…Toujours est-il que suite à l’expérience professionnelle que j’ai eu cet été au service des pistes des 7 Laux, plusieurs remarques et interrogations me sont venues à l’esprit.
Combien d’entre nous pourraient s’enorgueillir de connaître leur domaine skiable dans les moindres détails ? L’été le terrain se découvre, nous nous étonnons de passer sur de tels dédales de pierres, cailloux, blocs et autres…Et pourtant ça passe ! La connaissance du terrain en période estivale est prépondérale :
la nature des sols :
elle permet d’employer une certaine « stratégie » dans le damage primaire des pistes.
le réseau hydrologique – le ruissellement des eaux :le connaître permet d’éviter certains déboires lors d’un premier compactage.
les barres rocheuses ou gros blocs partiellement dévoilés l’hiver :
connaître leur hauteur, leur implantation, peut nous servir de repère l’hiver, aussi bien sur la hauteur de neige, qu’en repère visuel en cas de brouillard.
la liste n’est pas exhaustive … Il y a également les pieds de talus ! Quel est le chauffeur qui n’a jamais effleuré avec le bout de sa lame ces fameux pieds de talus ?
Les terrains sont complexes. Ils font des « ventres », les talus par endroit sont nets mais parfois la rupture de terrain se meurt à dose « homéopathique ».
Conséquence, nous perdons de la largeur de piste, les chauffeurs n’ont pas de repères, les pisteurs jalonnent du mieux possible, mais parfois trop dans le talus ou trop loin de celui-ci.

Aussi avons-nous tenté de mettre en place des repères de talus constitués : de perches (flaquettes) amovibles ou fixes, peintes en jaune (couleur totalement subjective), ces repères sont disposés en quinconce tout le long de la piste, le terrain imposant leur implantation.
Nous espérons obtenir ainsi :

  • un damage intégral de la piste, utilisant toute la largeur,
  • une uniformisation du compactage de manière à garder la planitude de la piste
  • un gain de temps et donc d’argent et de fatigue lors du damage primaire.
  • un damage plus durable car l’uniformisation du compactage recule la fonte des neiges en bordure de piste.

Les chauffeurs n’auraient ainsi plus à véritablement rechercher les bords de piste.
agissant ainsi, nous supposons minimiser partiellement la casse de certains accessoires (lame, fraise, barrette de chenille…)
Enfin, en matière de sécurité, lors d’un damage primaire (surtout en temps de brouillard) la présence de flaquettes en bords de piste est un indicateur de sécurité pour les chauffeurs.